A l’ombre d’un matin perdu
et le concours du département Cinéma de l’Université Vincennes Paris VIII.
Court métrage, fiction, 1979.
16 mm, noir et blanc.
Quand le miroir s'est brisé et déforme le visage, nous cherchons notre double dans l'apparition de l'autre. Cette chimère nous entraîne dans l'illusion d'une interaction humaine, à la recherche d'un monde qui n'est plus : celui qui existe et qui permet de se retrouver avec soi-même se révèle dans notre finitude.
(Déroulé du film, de gauche à droite, de haut en bas).